Santé

L’hyperactivité, une malade encore trop peu connue

Share Button

Salut tout le monde !
J’espère que votre weekend se passe bien et que, là où vous vous trouvez, il ne fait pas trop mauvais !
Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’un sujet qui me tient tout particulièrement à coeur : l’hyperactivité.
Vous ne le saviez sans doute pas mais l’un de mes plus proches amis en souffre et autant le dire : être hyperactif c’est hyper pénalisant ! Certains pensent que hyperactivité rime avec hyper productivité mais c’est tout l’inverse ! Je vais vous expliquer tout cela dans ce court billet.

L’hyperactivité, késako ?

L’hyperactivité est une maladie dont souffrent beaucoup de gens. On pense qu’il s’agit d’un problème purement infantile mais il n’en est rien. Adultes comme enfants peuvent souffrir d’hyper activité.
Souffrir d’hyperactivité c’est tout simplement présenter des troubles de l’attention, de la perception, de la conceptualisation, du langage ou de la mémoire.
Pour les cas les plus sévères, il s’agit d’une maladie qui revêt l’ensemble de ces facteurs et autant le dire, c’est vraiment handicapant !
De façon générale, l’hyperactivité est classifiée en trois catégories : le déficit d’attention, l’hyperactivité motrice et l’impulsivité.
La maladie est beaucoup plus répandue que l’on veut bien y croire puisqu’en France environ 5% de la population est touchée par ces troubles psychologiques et moteur. Pour au moins la moitié des personnes touchées, il s’agit de troubles de l’attention. Environ un tiers des hyperactifs sont à la fois trop actifs physiquement et impulsifs. Enfin, environ un hyper actif sur cinq a les trois troubles, soit 1% de la population française. Étonnant n’est-ce pas ?

Que peut-on faire contre l’hyperactivité ?

Si vous avez des doutes à ce sujet, pensez à consulter un spécialiste. Il existe des établissements spécialisés permettant de suivre un programme pour diagnostiquer et traiter l’hyperactivité chez l’enfant et l’adulte.
Cette maladie est certes pénalisante mais il est bien entendu, et heureusement, possible de vivre avec !
Par exemple, pour les enfants hyperactifs, il est possible d’adapter légèrement le programme scolaire. Il ne s’agit pas de faire sauter des cours mais plutôt d’adapter le temps disponible pour réaliser un devoir. Généralement, un enfant diagnostiqué hyperactif bénéficie d’un tiers temps lors de ses examens, cela peut aussi être le cas pour passer le baccalauréat.
Un traitement est également possible, ce ne sera pas forcément un traitement médicamenteux mais avec un thérapeute. Celui-ci indiquera à la personne comment modifier certains de ses comportements. Des exercices seront également réalisés et à terme il est possible, dans certains cas, de ne plus avoir réellement de trouble impactant sa vie.

Share Button
Voir plus

Ces articles pourraient aussi vous intéresser :

Laisser un commentaire

Vous devriez également lire

Close
Close